Le gîte des 4 saisons

Faites le plein de nature en Ardèche verte

À propos

Nathalie & Nicolas
vous accueillent au gîte des 4 saisons.

Nathalie est née et a toujours vécu dans le Nord à Villeneuve-d’Ascq. Il en fallait pour lui faire quitter son fief et c’est l’Ardèche verte qui lui a mis le grappin dessus, émerveillée par le style de vie de nos amis Carole et Arnaud en Ardèche du Sud.

Nicolas est né en région parisienne, a rejoint la région de Marseille à 3 ans où il a vécu pendant 30 ans, puis retour en région parisienne pendant 10 ans avant de rejoindre Nathalie dans le Nord. Content de redescendre vers le Sud.

En route vers l’Ardèche !

Et en route vers une nouvelle vie. C’est rapidement devenu une évidence, l’envie de fuir le monde urbain, la surconsommation, les relations humaines qui se perdent. La preuve en est que nous avons eu bien plus de relation en quelques semaines avec nos voisins d’Ardèche que nous n’en avons eu avec nos voisins du Nord pendant des années. La vie est bien différente et on y trouve une vraie solidarité.

Le choix s’est porté sur l’Ardèche verte car nous n’avions pas envie de subir le tourisme de masse au sud du département et le paysage plus sec. Il y a une vraie différence de paysage entre l’Ardèche du Sud et l’Ardèche du Nord et le vert nous attirait beaucoup plus. Cela allait bien avec notre développement « écologique » qui se faisait au fur et à mesure.

Au départ, nous recherchions une maison pour habiter, avec de quoi faire un potager et pourquoi pas une source d’eau ou un petit coin de forêt, histoire de pouvoir installer un hamac et lire à l’ombre des arbres. Au final, nous avons été choisis par la propriété des Fauries, sur les hauteurs d’Arlebosc. Et c’est parce qu’il y avait une deuxième maison que nous avons créé le gîte des 4 saisons.  À l’origine, il n’était pas du tout question de faire un gîte.

La première visite fut en hiver et a bien failli ne jamais avoir lieu. Le premier rendez-vous fut annulé à cause de la neige et ça faisait 10 ans qu’il n’en était pas tombé autant.

Finalement, on put faire la visite le matin de notre départ pour retourner dans le Nord. Il faisait froid, mais on a avait eu chaud ! Comme dit le dicton : « Si tu visites un bien en hiver et qu’il te plaît, alors il te plaira plus encore en été« . Il s’est vérifié.

Notre proposition a été acceptée et nous avions là un beau cadeau de Noël à annoncer à notre famille. C’était en 2017.

Signature de la vente en mai 2018 et les premiers travaux ont commencé dès le premier été. Un superbe potentiel, mais beaucoup de travaux. Aucune des maisons n’était isolée, la petite n’avait même pas de système de chauffage. C’est par celle-ci que nous avons commencé car c’était celle destinée à devenir un gîte et qui pouvait aussi nous accueillir l’hiver.

Notre projet s’est alors précisé. Faire un gîte, oui, mais pas n’importe lequel et pas n’importe comment. Un gîte écologique à plusieurs titres. D’abord en ce qui concerne la rénovation. Faire appel à des artisans locaux, utiliser les matériaux sur place autant que possible, la pierre prise sur notre propriété par exemple. Sinon, des matériaux écologiques et le plus proche possible.

Et puis faire un gîte écologique dans le sens de son utilisation. Consommer ce que l’on produit et produire en fonction des besoins. Surtout ne pas produire de trop, l’essentiel est suffisant et nous souhaitions justement quitter le superflu et l’idée de surconsommation. Notre gîte s’inscrit dans notre démarche philosophique et permaculturelle. Ne pas faire de mal à la planète et, si possible, lui faire du bien. Être une plus-value. C’est ça la permaculture : vivre avec et dans son environnement, s’inscrire dans le processus naturel, dans le cycle du vivant.

L’autonomie se joue à plusieurs niveaux. L’énergie avec l’eau et l’électricité. Nous avons eu la chance de découvrir qu’il y avait une source quasiment au pied du gîte et qu’il fallait capter. La surface de la toiture des deux maisons permettait aussi de récupérer beaucoup d’eau de pluie. Quand il pleut en Ardèche, il pleut bien ! Des cuves pour stocker, des filtres pour s’assurer de la bonne teneur des eaux et nous voilà parés ! L’autonomie en électricité nous semblait aussi importante car il n’était pas rare d’avoir des coupures, parfois de plusieurs jours à cause de la neige ou du vent qui cassent des lignes. Et surtout, de l’électricité verte.

Et puis l’autonomie, c’est aussi de produire sa nourriture. Le potager et le verger nous permettent de produire presque 100% de nos fruits et légumes annuels. Il nous paraissait tout aussi important de fournir des paniers de fruits et légumes pour le gîte et d’inviter les vacanciers, s’ils le souhaitent, à venir les récolter eux-mêmes et aussi à découvrir la permaculture en participant à la vie du jardin.

Enfin, autant dans notre vie personnelle que pour le gîte, il nous apparaissait clair d’utiliser des produits naturels dans la maison et de nous diriger vers une vie zéro déchet. Nous avons appris à utiliser les produits naturels déjà existants et aussi à créer nous-mêmes des produits de toute sorte : savon, shampoing, lessive, liquide vaisselle, produits d’entretien… Des produits que nous avons testés et que nous utilisons.

Votre mission (et la nôtre), si vous l’acceptez en louant le gîte des 4 saisons, est de vivre votre séjour en allant le plus possible vers le naturel, le zéro déchet et l’autonomie que le gîte peut vous permettre d’atteindre.

Le gîte des 4 saisons

A propos

En route vers l’Ardèche !

Et en route vers une nouvelle vie. C’est rapidement devenu une évidence, l’envie de fuir le monde urbain, la surconsommation, les relations humaines qui se perdent. La preuve en est que nous avons eu bien plus de relation en quelques semaines avec nos voisins d’Ardèche que nous n’en avons eu avec nos voisins du Nord pendant des années. La vie est bien différente et on y trouve une vraie solidarité.

Le choix s’est porté sur l’Ardèche verte car nous n’avions pas envie de subir le tourisme de masse au sud du département et le paysage plus sec. Il y a une vraie différence de paysage entre l’Ardèche du Sud et l’Ardèche du Nord et le vert nous attirait beaucoup plus. Cela allait bien avec notre développement « écologique » qui se faisait au fur et à mesure.

Au départ, nous recherchions une maison pour habiter, avec de quoi faire un potager et pourquoi pas une source d’eau ou un petit coin de forêt, histoire de pouvoir installer un hamac et lire à l’ombre des arbres. Au final, nous avons été choisis par la propriété des Fauries, sur les hauteurs d’Arlebosc. Et c’est parce qu’il y avait une deuxième maison que nous avons créé le gîte des 4 saisons.  À l’origine, il n’était pas du tout question de faire un gîte.

La première visite fut en hiver et a bien failli ne jamais avoir lieu. Le premier rendez-vous fut annulé à cause de la neige et ça faisait 10 ans qu’il n’en était pas tombé autant.

Finalement, on put faire la visite le matin de notre départ pour retourner dans le Nord. Il faisait froid, mais on a avait eu chaud ! Comme dit le dicton : « Si tu visites un bien en hiver et qu’il te plaît, alors il te plaira plus encore en été« . Il s’est vérifié.

Notre proposition a été acceptée et nous avions là un beau cadeau de Noël à annoncer à notre famille. C’était en 2017.

Signature de la vente en mai 2018 et les premiers travaux ont commencé dès le premier été. Un superbe potentiel, mais beaucoup de travaux. Aucune des maisons n’était isolée, la petite n’avait même pas de système de chauffage. C’est par celle-ci que nous avons commencé car c’était celle destinée à devenir un gîte et qui pouvait aussi nous accueillir l’hiver.

Notre projet s’est alors précisé. Faire un gîte, oui, mais pas n’importe lequel et pas n’importe comment. Un gîte écologique à plusieurs titres. D’abord en ce qui concerne la rénovation. Faire appel à des artisans locaux, utiliser les matériaux sur place autant que possible, la pierre prise sur notre propriété par exemple. Sinon, des matériaux écologiques et le plus proche possible.

Et puis faire un gîte écologique dans le sens de son utilisation. Consommer ce que l’on produit et produire en fonction des besoins. Surtout ne pas produire de trop, l’essentiel est suffisant et nous souhaitions justement quitter le superflu et l’idée de surconsommation. Notre gîte s’inscrit dans notre démarche philosophique et permaculturelle. Ne pas faire de mal à la planète et, si possible, lui faire du bien. Être une plus-value. C’est ça la permaculture : vivre avec et dans son environnement, s’inscrire dans le processus naturel, dans le cycle du vivant.

L’autonomie se joue à plusieurs niveaux. L’énergie avec l’eau et l’électricité. Nous avons eu la chance de découvrir qu’il y avait une source quasiment au pied du gîte et qu’il fallait capter. La surface de la toiture des deux maisons permettait aussi de récupérer beaucoup d’eau de pluie. Quand il pleut en Ardèche, il pleut bien ! Des cuves pour stocker, des filtres pour s’assurer de la bonne teneur des eaux et nous voilà parés ! L’autonomie en électricité nous semblait aussi importante car il n’était pas rare d’avoir des coupures, parfois de plusieurs jours à cause de la neige ou du vent qui cassent des lignes. Et surtout, de l’électricité verte.

Et puis l’autonomie, c’est aussi de produire sa nourriture. Le potager et le verger nous permettent de produire presque 100% de nos fruits et légumes annuels. Il nous paraissait tout aussi important de fournir des paniers de fruits et légumes pour le gîte et d’inviter les vacanciers, s’ils le souhaitent, à venir les récolter eux-mêmes et aussi à découvrir la permaculture en participant à la vie du jardin.

Enfin, autant dans notre vie personnelle que pour le gîte, il nous apparaissait clair d’utiliser des produits naturels dans la maison et de nous diriger vers une vie zéro déchet. Nous avons appris à utiliser les produits naturels déjà existants et aussi à créer nous-mêmes des produits de toute sorte : savon, shampoing, lessive, liquide vaisselle, produits d’entretien… Des produits que nous avons testés et que nous utilisons.

Votre mission (et la nôtre), si vous l’acceptez en louant le gîte des 4 saisons, est de vivre votre séjour en allant le plus possible vers le naturel, le zéro déchet et l’autonomie que le gîte peut vous permettre d’atteindre.